Défendre la santé des femmes

Améliorer la santé des femmes, tout en préservant leur sécurité et leur qualité de vie, tel est l’objectif d’Exeltis. Entretien avec Sandra Martin Moran, PDG du laboratoire.

Pourriez-vous nous présenter Exeltis ?

Issue du groupe pharmaceutique espagnol INSUD Pharma, la filiale France d’Exeltis a été créée en 2020. L’activité du laboratoire est centrée sur la santé et le bien-être des femmes tout au long de leur vie (contraception, grossesse, endométriose, ménopause, etc.) et Exeltis représente aujourd’hui en Europe la quatrième entreprise en contraception en chiffre d’affaires.

Quelles ont été les grandes évolutions de la contraception ces dernières années ?

La pilule est encore la méthode contraceptive la plus utilisée en France. Néanmoins, les solutions préservant du risque thrombo-embolique ont été privilégiées (la pilule progestative et le stérilet en cuivre sont les seules méthodes ayant connu une croissance cette dernière décennie). Soucieux de réduire au minimum le risque cardiovasculaire des femmes, nous avons lancé en janvier 2020 une pilule progestative issue de dix-sept ans de recherche, qui est la deuxième pilule non remboursée la plus vendue en France.

Soucieux de réduire au minimum le risque cardiovasculaire des femmes, nous avons lancé en janvier 2020 une pilule progestative issue de dix-sept ans de recherche, qui est la deuxième pilule non remboursée la plus vendue en France.

Quelle est l’ampleur du risque cardiovasculaire chez les femmes ?

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de décès chez les femmes de tout âge, sept fois plus meurtrières que le cancer du sein. C’est pourquoi, il est important de choisir la contraception la plus adaptée, en tenant compte des nombreux facteurs de risques auxquels elles sont exposées : tabac, surpoids, hypertension, migraine, etc.

Quel impact le risque cardiovasculaire a-t-il sur le choix de la contraception ?

L’identification des risques cardiovasculaires est fondamental pour le choix de la contraception. L’OMS et la HAS définissent les contraceptions combinées comme généralement contre-indiquées chez les fumeuses après 35 ans. Après 40 ans, selon le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), la contraception contenant des estrogènes ne doit pas être une contraception de première intention.

Au-delà du médicament, comment Exeltis accompagne-t-il les femmes ?

Nous soutenons l’initiative du Pr Claire Mounier-Vehier, « Agir pour le cœur des femmes ». Nous apportons également notre soutien à la Fondation pour la recherche sur l’endométriose ainsi qu’à la Maison des femmes.

Gézabelle Hauray

Article extrait du dossier Grand Angle spécial Santé des femmes réalisé par CommEdition, parution dans Le Monde daté du 13 janvier 2022.

Photo :© GedExeltis / DR

Article précédentAgissons ensemble pour la santé des femmes !
Article suivantLes grands défis de la Pneumologie