Generated by Rank Math SEO, this is an llms.txt file designed to help LLMs better understand and index this website. # Grand Angle Santé ## Articles - [Tribune • POINTER LES INÉGALITÉS POUR ÉVITER QU’ELLES NE SE CREUSENT](https://grandanglesante.fr/tribune/tribune-pointer-les-inegalites-pour-eviter-quelles-ne-se-creusent/): En France, le système de soins du cancer du sein est performant, mais des inégalités persistent tout au long du parcours, du dépistage à l’après-cancer. Ces inégalités s’observent à différents niveaux. - [Accéder • PERMETTRE LE REMBOURSEMENT DES TESTS GÉNOMIQUES](https://grandanglesante.fr/dossiers/cancer/acceder-permettre-le-remboursement-des-tests-genomiques/): Les tests génomiques permettent d’identifier des femmes atteintes d’un cancer du sein pour lesquelles une chimiothérapie n’apporte aucun bénéfice et peut donc être évitée. En dépit des preuves scientifiques, leur reconnaissance et leur remboursement en France restent en suspens. Entretien avec le Pr Pascal Pujol, président de la Société française de Médecine prédictive et personnalisée (SFMPP). - [FACILITER L’ACCÈS À LA MÉDECINE PERSONNALISÉE](https://grandanglesante.fr/dossiers/cancer/faciliter-lacces-a-la-medecine-personnalisee/): Avec plus de 61 000 nouveaux diagnostics en 2023, le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquent chez les femmes. Depuis plusieurs années, la prise en charge du cancer du sein connaît l’émergence d’une stratégie de désescalade thérapeutique guidée par la médecine de précision. L’objectif n’est plus seulement d’intensifier les traitements pour réduire le risque de récidive, mais également d’identifier les patientes pouvant bénéficier d’approches moins lourdes sans compromettre leur pronostic. Les progrès réalisés dans la caractérisation moléculaire des tumeurs, grâce aux signatures génomiques, aux biomarqueurs prédictifs et à l’analyse de l’ADN tumoral circulant, permettent aujourd’hui une évaluation plus fine du risque individuel. Parallèlement, l’enrichissement de l’arsenal thérapeutique permet de proposer des traitements plus ciblés et adaptés à chaque patiente. La vigilance reste cependant de mise pour garantir un accès égalitaire sur tout le territoire, tout au long du parcours, comme l’indique le quatrième axe de travail de la Stratégie décennale 2021-2030 de lutte contre le cancer. La structuration des données de santé avec la mise en place d’un registre national des cancers y contribuera. Cet outil, dont la mise en œuvre a fait l’objet d’un décret d’application voté fin décembre 2025, a pour objectif la surveillance épidémiologique des cancers. Jusqu’à présent, cette dernière reposait uniquement sur des registres locaux couvrant 20 % à 24 % de la population adulte. Le remboursement en droit commun des tests génomiques est également un levier majeur de l’accès à la médecine de précision de manière égalitaire sur l’ensemble de l’Hexagone. Pour cela, les différentes parties prenantes, dont la Société française de Médecine prédictive et personnalisée (SFMPP), se mobilisent lors des États généraux de la médecine génomique (EGMG) qui se tiennent du 7 au 9 octobre 2026 à Paris. L’égalité d’accès doit être garantie sur l’intégralité du parcours, y compris lors de l’après-cancer. Cette période de transition, marquée par la vulnérabilité, nécessite aussi un accompagnement, notamment dans la reprise professionnelle. L’adoption généralisée du plan personnalisé de l’après-cancer (PPAC) pourrait y contribuer. • Gézabelle Hauray - [Agir • FACE À LA MASH, LA MOBILISATION S’ORGANISE](https://grandanglesante.fr/dossiers/agir-face-a-la-mash-la-mobilisation-sorganise/): La MASH, ou stéatohépatite associée à un dysfonctionnement métabolique, est une forme évolutive de la stéatose hépatique métabolique (surnommée « maladie du foie gras »). Cette maladie du foie est liée à une accumulation de graisse et à une inflammation chronique. Elle peut évoluer vers une fibrose et prendre des formes plus sévères, notamment chez les personnes atteintes d’obésité ou de diabète. En France, si près de 500 000(1) personnes sont atteintes d’une MASH avec fibrose modérée à avancée, cette maladie reste peu connue et ne bénéficie pas d’un parcours de soins structuré pour les patients à risque. - [Tribune • MASH : LES MÉDECINS DANS LES STARTING-BLOCKS](https://grandanglesante.fr/tribune/tribune-mash-les-medecins-dans-les-starting-blocks-2/): La stéatose hépatique, c’est-à-dire un excès de graisse dans le foie, concerne aujourd’hui près d’un tiers de la population générale. Chez environ 25 % des patients, cet excès de gras provoque une inflammation du foie : on parle alors de stéatohépatite métabolique, ou MASH. Les formes avancées de cette maladie concernent près de 220 000 personnes en France, avec un haut risque d’évolution vers les complications de la cirrhose et le cancer du foie. Les projections sont préoccupantes, car la MASH est étroitement liée à nos modes de vie modernes, marqués par la sédentarité et une alimentation transformée. - [2026 : UNE NOUVELLE DONNE EN HÉPATOLOGIE](https://grandanglesante.fr/dossiers/tribune-mash-les-medecins-dans-les-starting-blocks/): Il est des années charnières pour les avancées médicales et 2026 en est une pour l’hépatologie en France. Dans de nombreux domaines, les progrès diagnostiques et thérapeutiques modifient progressivement les pratiques. En ce qui concerne les hépatites virales, cette année voit la préparation de nouvelles recommandations françaises pour les hépatites B et Delta, avec une réflexion sur un traitement plus précoce et davantage adapté au risque individuel. - [Cholestérol • Mieux repérer pour mieux traiter](https://grandanglesante.fr/dossiers/cholesterol-mieux-reperer-pour-mieux-traiter/): « C’est la première cause de mortalité dans le monde, et la deuxième en France, chez les femmes comme chez les hommes, rappelle le Pr Philippe Gabriel Steg, cardiologue et professeur des universités à l’Université Paris-Cité. Notre pays reste marqué par de fortes inégalités, à la fois géographiques et sociales, aussi bien en termes de prévention que de prise en charge médicale. » Avec le vieillissement de la population, le risque cardio-vasculaire est appelé à augmenter. « C’est pourquoi nous devons progresser en matière de prévention des risques, alors que près de 80 % de ces maladies sont potentiellement évitables, précise le Pr Steg. Il faut notamment mieux agir contre l’excès de cholestérol, qui reste un facteur majeur de risque de maladies graves, comme l’infarctus du myocarde. »  - [Tribune • L’URGENCE D’UN PLAN CŒUR](https://grandanglesante.fr/tribune/tribune-lurgence-dun-plan-coeur/): L’adoption, le 16 décembre 2025, de la feuille de route Safe Hearts par la Commission européenne marque à cet égard une avancée importante. En se fixant pour objectif de réduire de 25 % la mortalité prématurée liée aux maladies cardiovasculaires d’ici à 2035, l’Union européenne affirme une ambition forte. - [Traitements • Le défi de l’adhésion thérapeutique](https://grandanglesante.fr/dossiers/traitements-le-defi-de-ladhesion-therapeutique/): C’est l’un des paradoxes de la santé. En dépit de traitements de plus en plus efficaces, une part importante des patients n’en bénéficie pas totalement, à défaut de respecter avec précision les prescriptions médicales. « Cet enjeu de l’adhésion thérapeutique est fondamental, explique Philip Van Muylders, Head of Cardio-Metabolic & Venous Diseases, Global Product Strategy, chez Servier. Dans les pays développés, on estime qu’un patient sur deux(1) seulement suit correctement son traitement chronique. » Le phénomène est particulièrement marqué dans le champ des maladies cardio-métaboliques, qui représentent la première cause de décès(2) dans le monde. « L’exemple de l’hypertension artérielle est emblématique, avec moins de 40 % de patients observants(3), ajoute Philip Van Muylders. Cela s’explique notamment parce que c’est une maladie asymptomatique, souvent ignorée du patient lui-même, et souffrant d’une relative inertie dans la prise en charge dans le parcours de soins des patients. » Souvent constaté dès la première année de traitement, le « décrochage » thérapeutique relève de causes multifactorielles. « La complexité des traitements, les comorbidités qui nécessitent de multiplier les prises de médicaments, l’éventualité d’effets indésirables sont autant de facteurs qui compliquent le quotidien des patients et accroissent le risque de mauvaise observance », relève Philip Van Muylders. La non-adhésion thérapeutique doit être désormais considérée comme un facteur de risque cardiovasculaire à part entière, pour le patient comme pour le système de santé. Elle serait à l’origine de 12 000 décès évitables par an(4), mais également de 22  000 hospitalisations évitables chaque année en France(5). L’adhésion thérapeutique requiert donc la mobilisation de tous les acteurs de santé. « Pour Servier, l’une des pistes consiste à simplifier la prise de médicaments, par exemple en associant plusieurs principes actifs en un seul comprimé. Nous sommes également partenaires d’autres projets, pour aider au développement d’applis numériques, ou de campagnes de sensibilisation, complète Philip Van Muylders. Ces nouvelles approches sont essentielles pour faciliter l’adhésion thérapeutique à l’ère de la médecine de précision. »  - [Risque cardiovasculaire résiduel • Combattre l’inflammation cardiovasculaire](https://grandanglesante.fr/dossiers/risque-cardiovasculaire-residuel-combattre-linflammation-cardiovasculaire/): Le risque cardiovasculaire résiduel désigne la probabilité d’un événement cardiovasculaire qui persiste chez un patient présentant déjà une pathologie cardiovasculaire comme l’athérosclérose et l’insuffisance cardiaque, en dépit du contrôle de facteurs de risque classiques, comme le taux de cholestérol, l’hyper-tension artérielle ou le diabète, et de l’utilisation de l’ensemble des traitements actuellement recommandés. En somme, c’est le risque de (re)faire un accident cardiovasculaire, alors même qu’on est parfaitement traité et que les recommandations sur un mode de vie adapté sont bien suivies. Il s’explique le plus souvent par la présence d’autres facteurs de risque tels qu’une prédisposition génétique ou par la présence d’une inflammation chronique. - [Les valvulopathies • Pourquoi la détection précoce des valvulopathies est essentielle](https://grandanglesante.fr/dossiers/les-valvulopathies-pourquoi-la-detection-precoce-des-valvulopathies-est-essentielle/): Le cœur possède quatre valves : mitrale, aortique, tricuspide et pulmonaire, qui fonctionnent comme des clapets unidirectionnels. Elles s’ouvrent et se ferment sous l’effet des variations de pression afin de garantir une circulation du sang à sens unique. Les valvulopathies désignent les pathologies qui affectent une ou plusieurs de ces valves. Il peut s’agir d’un rétrécissement, appelé sténose, qui freine le flux sanguin, ou d’un défaut de fermeture, entraînant un reflux sanguin. Le vieillissement est l’une des causes les plus fréquentes en Europe, en raison de la dégénérescence progressive des valves. Certaines malformations congénitales peuvent également en être à l’origine. - [Au cœur des priorités de santé](https://grandanglesante.fr/a-la-une/au-coeur-des-priorites-de-sante/): Cent quarante mille décès par an, soit un décès sur cinq… 1,2 million d’hospitalisations par an… 17 millions de Français hypertendus… 15 millions de personnes suivies chaque année… ces quelques chiffres illustrent le fléau majeur de santé publique représenté par les maladies cardiovasculaires. En dépit des progrès constants de la science médicale, l’incidence de ces pathologies est appelée à augmenter statistiquement, en raison du vieillissement de la population, mais également de la persistance de facteurs de risque en population générale. Tabagisme, sédentarité, malnutrition… aux comportements à risque s’ajoutent des causes environnementales, mais dont les effets restent difficiles à évaluer. La pollution et ses impacts sur la qualité de l’air joue un rôle majeur, de même que l’exposition à certains types de polluants. Enfin, les affections cardiovasculaires sont fortement corrélées à d’autres pathologies chroniques, comme le diabète, l’insuffisance rénale et les maladies respiratoires. Les spécialistes parlent même de maladies interconnectées, partageant le même syndrome dit « cardio-rénal-métabolique ». Les mécanismes biologiques sont analogues, avec un risque d’« effet cascade » lorsque ces maladies ne sont pas contrôlées. - [REPENSER L’INNOVATION THÉRAPEUTIQUE, UN DÉFI COLLECTIF](https://grandanglesante.fr/dossiers/innovation-sante/repenser-linnovation-therapeutique-un-defi-collectif/): La recherche thérapeutique évolue aujourd’hui dans un environnement profondément trans-formé, sous l’effet combiné des avancées technologiques, des mutations de nos systèmes de santé et des tensions géopolitiques. L’innovation a toujours été moteur de progrès, mais l’enjeu n’est plus seulement de faire émerger de nouvelles solutions mais aussi de créer les conditions qui permettront de les intégrer à nos systèmes de santé et d’en faire bénéficier rapidement les patients. Sur le plan géopolitique, l’Europe doit trouver les moyens de rester dans la course comme partenaire des autres grands acteurs, sous peine de perdre sa capacité de contributeur clé au progrès médical. Sur le volet technologique, notamment l’intelligence artificielle, le principal frein sera probablement lié à l’accès et au partage des données. Il faut aussi s’interroger sur la capacité de nos écosystèmes de santé à absorber l’innovation : des systèmes déjà sous tension devront intégrer de nouveaux outils, de nouvelles pratiques et la médecine de précision. Cela suppose des moyens, des compétences et une organisation adaptée, où chaque acteur, industriel, académique, institutionnel ou politique, a un rôle à jouer. Dans ce contexte, créer un espace de dialogue transversal pour faire émerger des pistes d’action est le sens même de la démarche portée par l’Institut Servier, au travers du THRPTX Innovation Summit. Ce rendez-vous inédit, consacré aux grandes avancées thérapeutiques et à leur impact sur l’ensemble de l’écosystème de santé, vise à nourrir un débat collectif et prospectif sur les enjeux de santé de la prochaine décennie. L’innovation de demain sera donc collective autant que scientifique, condition indispensable pour la transformer en bénéfice tangible pour tous les patients. - [RETARDS DE CROISSANCE : LA VIGILANCE S’IMPOSE](https://grandanglesante.fr/dossiers/pediatrie/retards-de-croissance-la-vigilance-simpose/): Il est très important de suivre régulièrement la courbe de croissance d’un enfant (disponible sur le carnet de santé ou en ligne). Quel que soit l’âge de l’enfant, toute déviation des courbes doit alerter. Un retard de croissance, même ancien, ne doit pas être banalisé, car c’est un indicateur global de la santé de l’enfant et il peut être révélateur d’une pathologie sous-jacente à prendre en charge rapidement. Le diagnostic de la cause du retard de croissance est trop souvent tardif, vers 8-9 ans, alors que celui-ci peut exister dès la naissance ou apparaître dès l’âge de 2-3 ans. De plus, alors que la fréquence est la même chez les filles que chez les garçons, on constate une inégalité d’accès au diagnostic : ce sont surtout les garçons qui sont amenés en consultation. Les filles sont défavorisées pour l’accès aux soins, très probablement du fait des stéréotypes de genre et du regard social : face à un garçon petit, on s’inquiète, alors qu’on dira d’une fille petite qu’elle est « mignonne ». Le fait d’être petit pendant l’enfance et à l’âge adulte entraîne une altération de la qualité de vie, des répercussions physiques (douleurs, déformations des os…), psychologiques (diminution de la confiance en soi) et sociales (accès aux métiers). Les causes d’un retard de croissance sont nombreuses (alimentation, hormones, maladies chroniques, génétiques…) et les investigations doivent être complètes pour poser un diagnostic. - [Pédiatrie : une période cruciale](https://grandanglesante.fr/dossiers/pediatrie/pediatrie-une-periode-cruciale/): Le dépistage précoce constitue une autre priorité. Il permet d’identifier et de prendre en charge des pathologies dès leurs premiers signes. Le diabète de type 1 en est un exemple : la détection des stades précliniques (stades 1 et 2), en dosant la glycémie et par la recherche d’auto-anticorps spécifiques du diabète de type 1, permet d’évaluer le risque et d’intervenir avant les complications. À l’heure où les connaissances sur les déterminants précoces de la santé ne cessent de s’affiner, la pédiatrie entre dans une ère plus personnalisée, prédictive et préventive. L’enjeu, demain, sera de mieux identifier les enfants à risque, d’intervenir encore plus tôt et de réduire durablement le poids des maladies chroniques dès le plus jeune âge. - [Diabète de type 1 : mieux comprendre d’évolution de la maladie chez l’enfant](https://grandanglesante.fr/dossiers/pediatrie/diabete-de-type-1-mieux-comprendre-devolution-de-la-maladie-chez-lenfant/): Que sait-on aujourd’hui sur le diabète de type 1 ? - [Microbiote de l’enfant : un capital santé à préserver de manière adaptée](https://grandanglesante.fr/dossiers/pediatrie/microbiote-de-lenfant-un-capital-sante-a-preserver-de-maniere-adaptee/): Dès les premières heures de vie, le microbiote du nourrisson s’installe et évolue dans une phase de grande plasticité. « Les mille premiers jours, du début de la grossesse à l’âge de 2 ans, constituent une période clé, influençant durablement l’immunité et la santé globale, avec des étapes majeures comme la diversification alimentaire, explique Emmanuelle Bocandé, directrice médicale de PiLeJe. À l’issue de cette période, le microbiote intestinal atteint un premier palier de maturité, avec une composition proche de celle de l’adulte. Il continue ensuite d’évoluer pour atteindre sa pleine maturité. » Certaines situations, antibiothérapies précoces, infections digestives ou changements alimentaires peuvent perturber l’équilibre du microbiote. « Chez PiLeJe, nous proposons des solutions variées tenant compte des spécificités de la situation rencontrée et de l’âge des personnes concernées », indique Emmanuelle Bocandé. La démarche de PiLeJe repose sur une vision globale et préventive intégrant alimentation, environnement et mode de vie. « Elle s’appuie sur des exigences de qualité très strictes, comme pour notre charte HQB (Haute Qualité pour Bébé), précise la directrice médicale. Particulièrement adaptée au nourrisson, cette charte reflète un savoir-faire français spécifique avec une conception originale des formulations, une sélection rigoureuse des ingrédients, des contrôles renforcés et une fabrication inspirée des plus hauts standards pharmaceutiques ou environnementaux, assurant ainsi la sécurité, la standardisation et la stabilité de nos produits. » - [Contribuer à protéger efficacement les nourrissons](https://grandanglesante.fr/dossiers/pediatrie/contribuer-a-proteger-efficacement-les-nourrissons/): Quelle contribution MSD apporte-t-il dans la prévention des infections chez l’enfant ? - [Alimentation des enfants : apporter la santé à tous les âges de la vie](https://grandanglesante.fr/dossiers/pediatrie/alimentation-des-enfants-apporter-la-sante-a-tous-les-ages-de-la-vie/): Quelle est la place de Danone Santé Nutrition dans le groupe ? - [Cancer : l’espoir d’une médecine personnalisée et adaptative](https://grandanglesante.fr/dossiers/cancer/cancer-lespoir-dune-medecine-personnalisee-et-adaptative/): Le cancer semble progresser de façon inexorable, alors que sa prise en charge n’a jamais été aussi performante. Tel est le paradoxe de cette maladie (en réalité, un ensemble complexe de maladies), qui demeure le premier fléau sanitaire mondial. Chaque année, 18,5 millions de personnes sont diagnostiquées dans le monde et 9,5 millions en décèdent. Sans nouvelle avancée thérapeutique, ce chiffre pourrait dépasser 30 millions d’ici à 2050, avec plus de 18,6 millions de décès. Si le vieillissement de la population explique environ la moitié de cette augmentation, un quart résulte des progrès du dépistage précoce, constituant en soi une évolution positive. Le dernier quart est lié aux modes de vie (alcool, tabac, alimentation, sédentarité) ainsi qu’aux expositions environnementales (pollution, pesticides, métaux lourds). Au début du XXe siècle, moins de 20 % des patients pouvaient espérer une guérison, mais deux grandes révolutions ont profondément modifié le pronostic. D’abord, dans les années 1950, la radiothérapie et les premières chimiothérapies ont permis de cibler les cellules à prolifération excessive. Puis, au début du XXIe siècle, le développement des thérapies ciblées et des immunothérapies a ouvert l’ère de la médecine de précision. Grâce à ces avancées, la survie à cinq ans atteint aujourd’hui près de 70 %. Une troisième révolution est désormais à l’œuvre. À l’Institut Curie, pionnier de cette approche, nous parlons de « médecine personnalisée et adaptative ». Il ne s’agit plus seulement de traiter la maladie telle qu’elle se manifeste, mais de conserver en permanence une longueur d’avance en anticipant son évolution. Les nouvelles technologies nous permettent de suivre l’émergence de cellules à fort potentiel de malignité, susceptibles de conduire à des résistances thérapeutiques et à la formation de métastases. Cette capacité de prédiction autorise un ajustement continu des traitements afin de freiner, voire d’empêcher, la progression de la maladie. Par cette approche de rupture, nous poursuivons l’amélioration de la prise en charge des patients avec une ambition majeure : contribuer à un monde sans cancer incurable. - [Cancer : la guérison en ligne de mire](https://grandanglesante.fr/dossiers/cancer/cancer-la-guerison-en-ligne-de-mire/): En septembre 2025, un article du Lancet lançait un pavé dans la mare. La France serait parmi les pays les plus touchés par le cancer, toutes causes confondues, avec 389,4 cas pour 100 000 habitants. En valeur absolue, on comptait 433 133 nouveaux cas par an en 2023 (57 % chez les hommes, 47 % chez les femmes), avec un âge moyen de diagnostic de 70 ans pour les hommes et de 68 ans pour les femmes. Parmi les cas les plus fréquents, le cancer du sein touche plus de 61 000 femmes par an, tandis que près de 59 000 hommes sont atteints par un cancer de la prostate. Ces chiffres montrent qu’en dépit des progrès continus de la recherche et des traitements disponibles le cancer reste une priorité absolue des politiques de santé publique. - [Cancer : la force du collectif](https://grandanglesante.fr/dossiers/cancer/cancer-la-force-du-collectif/): Quelles seront les tendances de l’édition 2026 de l’ASCO ? Est-on sur la voie de nouvelles avancées thérapeutiques ? - [ASCO 2026 : l’audace scientifique au service des patients](https://grandanglesante.fr/dossiers/cancer/asco-2026-laudace-scientifique-au-service-des-patients/): Vous présentez cette année à l’Asco les derniers résultats de votre recherche en oncologie. Que représente ce congrès pour Bristol Myers Squibb ? - [Cancer : les nouvelles promesses de la radiothérapie interne vectorisée](https://grandanglesante.fr/dossiers/cancer/cancer-les-nouvelles-promesses-de-la-radiotherapie/): En cinquante ans, les progrès en oncologie ont transformé la prise en charge des patients atteints de cancer. Cette dynamique s’appuie sur les avancées conjointes de la recherche académique, de la communauté médicale et de l’industrie pharmaceutique. Le laboratoire Novartis a joué un rôle précurseur dans l’innovation thérapeutique.« Nous avons mis au point, dans les années 1990, la première thérapie ciblée visant à traiter uniquement les cellules tumorales en préservant le reste de l’organisme, explique Nicolas Bruno, directeur médical France. Nous avons également été pionniers dans la conception des thérapies cellulaires permettant de réactiver le système immunitaire pour qu’il soit capable de lutter efficacement contre le cancer. »Aujourd’hui, l’entreprise innove dans une technologie de médecine nucléaire de nouvelle génération : la radiothérapie interne vectorisée (RIV). La RIV est une radiothérapie très ciblée, qui va directement identifier et chercher les cellules cancéreuses puis délivre une très petite dose de radioactivité dans la tumeur. Résultat : les cellules cancéreuses sont détruites de l’intérieur, et les tissus sains autour sont largement épargnés. La RIV touche la bonne cible, au bon endroit, avec un impact limité sur le reste du corps. Administrée par injection, la RIV est actuellement indiquée dans différents cancers, notamment celui de la prostate.« Ces traitements ciblés permettent souvent une efficacité accrue tout en réduisant la pénibilité des soins, avec un impact direct sur la qualité de vie des patients », observe Nicolas Bruno. Aujourd’hui, la médecine nucléaire thérapeutique transforme la prise en charge du cancer de la prostate et offre des perspectives prometteuses avec plus de 40 cibles visées et pour la quasi-totalité des cancers d’organe.« L’un des objectifs est de tester de nouvelles formes d’isotopes, ainsi que leur association, voire de les combiner avec des immunothérapies », précise le Directeur médical. La France est identifiée comme un territoire de prédilection pour le développement de cette technologie.« La RIV figure parmi les priorités d’action des autorités de santé, ainsi que des centres de lutte contre le cancer », se félicite Nicolas Bruno. Extrêmement pointue à fabriquer, la RIV exige des délais de délivrance contraints, pour que le produit ne perde pas en radioactivité, et donc en efficacité. - [Cancer : la nutrition au cœur du parcours de soins](https://grandanglesante.fr/dossiers/cancer/cancer-la-nutrition-au-coeur-du-parcours-de-soins/): Face au cancer, la prise en charge nutritionnelle devrait aujourd’hui faire partie intégrante du parcours de soins du patient. « On estime que 40 % d’entre eux en moyenne sont victimes de dénutrition, indique Guillaume Ulmann, Senior Medical Oncology chez Nutricia, une filiale de Danone spécialisée dans la nutrition médicale. Mais, en réalité, ce taux peut aller jusqu’à 80 % pour certaines localisations de cancers, en particulier ceux de la partie haute du tube digestif. » De nombreuses études attestent des liens délétères entre le cancer et la dénutrition. « Les traitements administrés aux patients sont à l’origine d’effets secondaires, comme les nausées, les diarrhées, les vomissements, qui réduisent la capacité des patients à s’alimenter et amoindrissent leur santé physique et psychologique, poursuit Guillaume Ulmann. D’autres données montrent par ailleurs que la perte de poids et de masse musculaire peut diminuer l’efficacité de certains traitements, en particulier l’immunothérapie. » - [MICI : une double alerte sanitaire](https://grandanglesante.fr/dossiers/mici/mici-une-double-alerte-sanitaire/): Les MICI, qui regroupent notamment la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, sont en progression continue et touchent majoritairement des sujets jeunes. La France compte environ 300  000 patients, chiffre qui pourrait atteindre les 500 000 dans les années à venir. Cette évolution reflète la persistance de facteurs de risque liés à nos modes de vie actuels. Au premier rang figure l’alimentation et la place croissante des produits ultratransformés dans les habitudes de consommation. Les données scientifiques soulignent le rôle déterminant des premières années de vie, notamment lors de la mise en place du microbiote avant l’âge de 3 ou 4 ans : une alimentation déséquilibrée à cette période peut en perturber durablement l’équilibre et favoriser l’émergence de maladies inflammatoires. - [MICI : la nécessité d’agir sur tous les fronts](https://grandanglesante.fr/dossiers/mici/mici-la-necessite-dagir-sur-tous-les-fronts/): Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) s’imposent aujourd’hui comme un enjeu majeur de santé publique. Maladie de Crohn et rectocolite hémorragique touchent déjà près de 300 000 personnes en France, principalement de jeunes adultes, et les projections annoncent une hausse continue dans les années à venir. Cette progression met notamment en cause notre alimentation riche en produits ultratransformés, qui déséquilibre notre microbiote intestinal et favorise l’apparition de pathologies inflammatoires. La prévention ne peut donc plus être pensée uniquement sous l’angle individuel : elle implique aussi des enjeux économiques, éducatifs et sociaux quant à l’accès à une alimentation de qualité et à une information claire pour les consommateurs. L’autre défi est thérapeutique. Les MICI restent des maladies chroniques évoluant par poussées, avec un impact considérable sur la qualité de vie, la vie professionnelle et les projets personnels des patients. Pourtant, la prise en charge a profondément évolué ces dernières années. Alors qu’autrefois on traitait les symptômes, l’objectif est désormais d’anticiper l’évolution de la maladie et d’obtenir une rémission durable grâce à des traitements plus ciblés et personnalisés. Médecine de précision, biothérapies, traitements sous-cutanés ou bientôt oraux : l’innovation ouvre des perspectives concrètes pour alléger le quotidien des patients et éviter des complications lourdes, parfois chirurgicales. Reste une question essentielle, celle de l’accès à ces innovations. Car, si la recherche progresse rapidement, tous les patients n’en bénéficient pas de manière équitable. Entre contraintes budgétaires et critères d’évaluation stricts, la Franceaccuse parfois un retard par rapport à d’autres pays européens. Aujourd’hui plus que jamais, face à l’augmentation des MICI, il devient indispensable de faire progresser simultanément prévention, innovation thérapeutique et accès équitable aux soins. - [Repousser les limites de la prise en charge des MICI](https://grandanglesante.fr/dossiers/mici/repousser-les-limites-de-la-prise-en-charge-des-mici/): Quelle est la réalité des MICI aujourd’hui ? - [Innovation santé : agir pour un monde plus responsable](https://grandanglesante.fr/dossiers/innovation-sante/innovation-sante-agir-pour-un-monde-plus-responsable/): Depuis 2019, avec la loi Pacte, une nouvelle étape a été franchie pour encourager les entreprises à s’impliquer dans une démarche de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) : la qualité de « société à mission ». Basée sur le volontariat, elle est attribuée à des entreprises qui intègrent des objectifs sociaux et environnementaux dans leurs statuts et adaptent leur fonctionnement pour les atteindre. « Nous sommes devenus une société à mission le 1er octobre 2024, indique Caroline Chomiac de Sas, directrice Compliance et Juridique chez Kyowa Kirin. C’est un engagement fort, qui marque notre volonté de créer des solutions thérapeutiques innovantes et de redonner le sourire aux patients atteints de maladies rares. » - [Innovation en santé : le défi de la soutenabilité](https://grandanglesante.fr/dossiers/innovation-sante/innovation-en-sante-le-defi-de-la-soutenabilite/): Reconnue pour l’excellence de ses médecins et de ses chercheurs, favorisée par son modèle d’assurance-maladie qui garantit – en théorie – l’universalité des soins et prestations de santé aux citoyens, la France est traditionnellement une terre d’innovation en santé. Cependant, face à des difficultés budgétaires historiques, la question se pose aujourd’hui dans le débat public : a-t-elle encore les moyens de ses ambitions ? Hybride, combinant thérapies, dispositifs médicaux, technologies avancées et solutions numériques, l’innovation en santé nécessite des financements considérables. Elle se caractérise également par un niveau de risque élevé pour les industriels. Elle exige par ailleurs une prévisibilité, sur cinq à dix ans, des marchés potentiels, afin de justifier les investissements consentis par les financeurs. Elle appelle enfin à des transformations organisationnelles majeures, pour permettre l’appropriation en « vie réelle » des nouvelles solutions de santé par les professionnels de santé et les patients. - [Soutenir un éco-système attractif garantissant à tous l’accès aux traitements innovants](https://grandanglesante.fr/dossiers/innovation-sante/soutenir-un-eco-systeme-attractif-garantissant-a-tous-lacces-aux-traitements-innovants/): L’innovation en santé connaît une accélération sans précédent. Elle s’élargit, s’hybride et combine désormais les avancées de la science fondamentale et appliquée, le développement rapide des technologies et la puissance croissante de la donnée. Chercheurs, industriels, autorités de santé, professionnels et citoyens : chacun en est à la fois acteur et bénéficiaire, au sein d’une chaîne de valeur désormais profondément intégrée. Cette dynamique est une chance. Elle porte l’espoir de répondre aux grands défis sanitaires qui s’annoncent. Car, si la transformation démographique en cours est, à bien des égards, majeure, elle devient, dans le champ de la santé, critique. Mais cette promesse ne se réalisera pas d’elle-même. L’innovation scientifique et technologique, à elle seule, ne suffira pas. Garantir un accès effectif à tous, tout en préservant notre contrat social, suppose d’aller plus loin. Cela implique de mobiliser l’ensemble des leviers : accompagner les transformations organisationnelles, mesurer rigoureusement les gains d’efficience et sécuriser les conditions de financement dans la durée. - [Innover dans les maladies rares](https://grandanglesante.fr/dossiers/innovation-sante/innover-dans-les-maladies-rares/): Vous dirigez la filiale française d’une entreprise biopharmaceutique danoise innovante, fortement engagée dans les maladies endocriniennes rares. Quel est votre regard sur l’innovation dans ce domaine ? - [Innovation santé : les enjeux de la contactologie](https://grandanglesante.fr/dossiers/innovation-sante/innovation-sante-les-enjeux-de-la-contactologie/): La vision est un sens majeur, dominant parmi les cinq sens et fondamental dans tous les aspects de la vie quotidienne. « 80  % de ce que nous ressentons provient de ce que nous voyons, indique Vincent Perrin, directeur général de J&J Vision Care France et Benelux. Les enfants scolarisés qui souffrent de troubles visuels peuvent rencontrer des difficultés d’apprentissage et, chez les adultes, ces troubles peuvent fortement peser sur la qualité de vie. » - [Innovation santé : investir durablement pour mieux prévenir les maladies cardiovasculaires et associées (MCVA)](https://grandanglesante.fr/dossiers/innovation-sante/innovation-sante-investir-durablement-pour-mieux-prevenir-les-maladies-cardiovasculaires-et-associees-mcva/): Longtemps traitées séparément, les maladies cardiovasculaires et associées font aujourd’hui l’objet d’une nouvelle approche. Les spécialistes parlent de « maladies interconnectées », au sens où, lorsqu’elles sont insuffisamment maîtrisées, elles exposent les patients à des comorbidités, associant par exemple un diabète, une insuffisance cardiaque et une maladie rénale chronique. Aborder ces risques de façon holistique, en combinant les expertises des différentes disciplines médicales concernées, devient d’autant plus essentiel que de nouvelles générations de médicaments peuvent agir conjointement contre ces pathologies. Outre le soin adapté, l’enjeu reste d’agir en amont, afin d’éviter l’apparition de ces maladies, et alors qu’elles présentent des facteurs de risque analogues. Obésité, tabagisme, sédentarité, hypertension, mauvaise alimentation… En prévention primaire comme secondaire, il y a beaucoup à faire pour réduire leur incidence. - [Prix des médicaments : la voie des contrats de performance](https://grandanglesante.fr/dossiers/innovation-sante/prix-des-medicaments-la-voie-des-contrats-de-performance/): Comment concilier accès à l’innovation, soutenabilité de la dépense et priorités de santé publique ? L’équation à trois inconnues est aujourd’hui au cœur du débat politique sur la santé. Face aux coûts croissants de l’innovation en santé, les pouvoirs publics doivent imaginer de nouveaux modèles de tarification des médicaments. Mais où trouver les financements, dans un contexte de crise budgétaire chronique, et alors que l’administration Trump veut imposer une hausse des prix en Europe ? La question sera au menu de la prochaine loi de financement de la Sécurité sociale, et plus sûrement évoquée durant la campagne présidentielle. À la clé, les industriels font valoir une menace montante pour les patients français : le déclin du pays ne cesse de s’aggraver, l’exposant à terme en matière de souveraineté sanitaire. Longtemps en tête de l’Europe dans le domaine de la recherche clinique, la France a rétrogradé au 3e rang, précédée par l’Espagne et l’Allemagne et talonnée par l’Italie. - [Innovation santé : le défi de la santé respiratoire](https://grandanglesante.fr/dossiers/innovation-sante/innovation-sante-le-defi-de-la-sante-respiratoire/): Pneumologue-allergologue, mais également président de l’association Santé respiratoire France, Frédéric Le Guillou alerte sur une priorité de santé publique sous-estimée : la santé respiratoire.« Les maladies respiratoires telles que la BPCO doivent être prises en compte dans un continuum en termes de prise en charge. Les facteurs de risque sont, dans l’ensemble, identiques à ceux des maladies cardio-vasculaires et métaboliques,explique-t-il. Il faut réorienter l’organisation du système de santé vers une approche plus préventive, afin de détecter tôt l’éventualité d’être exposé à ces maladies. »Il rappelle au passage leur forte prévalence, en grande partie liées aux conditions de vie.« Dix millions de personnes en sont atteintes en France »,précise le spécialiste. « Pour nous, il faut travailler sur la protection de la fonction respiratoire dès le plus jeune âge, affirme le Dr Le Guillou. La santé respiratoire doit être reconnue comme un enjeu transversal, nécessitant d’agir sur de nombreux fronts, comme la sensibilisation des publics par le biais de campagnes ciblées, l’accès aux bilans de prévention pour les jeunes enfants, la lutte contre la pollution de l’air intérieur, l’aménagement des espaces urbains pour favoriser la mobilité et les espaces dépollués. Et il faut également déployer des stratégies de prévention adaptées pour les publics les plus éloignés du soin et du bien-être en santé. » - [Obésité : un combat de société](https://grandanglesante.fr/dossiers/innovation-sante/obesite-un-combat-de-societe/): L’obésité est associée à de nombreuses pathologies chroniques, en particulier cardio-métaboliques. Quel regard portez-vous sur la prise en charge des patients ? - [Healthtech : des atouts à consolider pour accélérer la transformation](https://grandanglesante.fr/dossiers/innovation-sante/healthtech-des-atouts-a-consolider-pour-accelerer-la-transformation/): Fort d’une recherche publique d’excellence et d’un tissu de près de 2 800 entreprises représentant environ 80  000 collaborateurs, l’écosystème HealthTech français –  BiotTech, MedTech, diagnostic, TechBio et santé numérique/IA  – se révèle être un acteur majeur en Europe. Mais cette position reste fragile face à des concurrents structurés. Les États-Unis conservent une avance significative grâce à leur puissance financière et à la fluidité des inter-actions entre recherche et industrie, tandis que la Chine accélère rapidement dans certains segments stratégiques. Dans ce contexte, le principal frein au développement des HealthTech françaises demeure le financement. Malgré les efforts engagés, notamment via l’initiative portée par Philippe Tibi, et le rôle structurant de France 2030, l’accès aux capitaux reste difficile. En cause, notamment, le manque de fonds de capital risque à tous les stades de développement et le manque d’analystes spécialisés pour réaliser l’examen des dossiers. - [« La Prévention, un impératif pour notre société »](https://grandanglesante.fr/tribune/la-prevention-un-imperatif-pour-notre-societe/): Quel état des lieux faites-vous sur la politique de prévention en France ? - [Alléger le fardeau de la maladie](https://grandanglesante.fr/a-la-une/alleger-le-fardeau-de-la-maladie/): Longtemps perçue comme une maladie rare exclusivement masculine, l’hémophilie peut pourtant toucher des femmes. Cette méconnaissance n’est pas anodine : elle retarde parfois le diagnostic et contribue à invisibiliser une partie des patients. Les avancées thérapeutiques de ces dernières décennies ont considérablement amélioré la prise en charge des patients hémophiles, en particulier ceux atteints de formes sévères. Pour autant, elles n’ont pas effacé les contraintes du quotidien. Les patients continuent de faire face à un « fardeau » thérapeutique lourd : injections fréquentes et parfois douloureuses, restrictions dans les activités physiques, douleurs articulaires persistantes, voire limitations fonctionnelles. Trop souvent encore, ils sont contraints d’arbitrer entre efficacité du traitement et qualité de vie – un équilibre qui ne devrait plus être à négocier. Aujourd’hui, la santé articulaire constitue un enjeu central de la maladie. Les saignements répétés au niveau des articulations peuvent en effet provoquer des atteintes irréversibles, à l’origine de douleurs et d’une diminution de la mobilité. - [Hémophilie : vers une prise en charge sans compromis](https://grandanglesante.fr/dossiers/hematologie/hemophilie-vers-une-prise-en-charge-sans-compromis/): Quel est votre héritage dans l’hémophilie et comment oriente-t-il votre stratégie actuelle ? - [Hémophilie : la santé articulaire en ligne de mire](https://grandanglesante.fr/dossiers/hematologie/hemophilie-la-sante-articulaire-en-ligne-de-mire/): Quelles sont les caractéristiques de l’hémophilie? - [Approche globale : Sobi, une prise en charge holistique de l’hémophilie](https://grandanglesante.fr/dossiers/hematologie/approche-globale-sobi-une-prise-en-charge-holistique-de-lhemophilie/): Engagé dans l’hémophilie depuis dix ans en France, Sobi s’inscrit dans l’évolution récente de la prise en charge de cette maladie rare, marquée par des progrès thérapeutiques significatifs. L’arrivée des facteurs VIII et IX à demi-vie prolongée a contribué à améliorer la qualité de vie des patients, en réduisant la fréquence des injections et en renforçant la protection contre les saignements. Sobi a participé à cette dynamique avec la mise à disposition de traitements, dont un facteur VIII à demi-vie prolongée lancé en 2016, suivi d’un facteur IX en 2018 puis, plus récemment, d’un facteur VIII à demi-vie très prolongée. En complément des thérapeutiques, nous mettons l’accent sur un enjeu désormais central : la préservation de la santé articulaire. - [Hémophilie et maladies hémorragiques rares : du visible au moins visible](https://grandanglesante.fr/dossiers/hematologie/hemophilie-et-maladies-hemorragiques-rares-du-visible-au-moins-visible/): Quand on parle d’hémophilie, l’image la plus répandue est celle d’une maladie rare qui fait saigner, touchant surtout des garçons, avec des formes sévères identifiées dès l’enfance. Cette réalité a bénéficié d’une forte visibilité, d’une organisation des soins structurée et d’investissements soutenus conduisant à des innovations thérapeutiques majeures, une véritable réussite qu’il faut saluer et poursuivre. Longtemps restées au second plan, des formes moins sévères d’hémophilie ou d’autres maladies hémorragiques rares (MHR) peuvent cependant avoir des conséquences concrètes telles qu’une fatigue liée à des pertes sanguines répétées ou des complications lors d’interventions chirurgicales. Néanmoins, elles suscitent une attention croissante. Cette évolution du regard a mis en lumière une autre réalité : ces formes mineures restent encore mal connues et leur diagnostic est souvent tardif. En médecine de ville par exemple, les symptômes sont souvent vus isolément. Un dentiste constate un saignement prolongé, un généraliste traite une anémie, un gynécologue prend en charge des règles abondantes. - [Maladies hémorragiques rares (Mhr) : diagnostiquer, la première étape du soin](https://grandanglesante.fr/dossiers/hematologie/maladies-hemorragiques-rares-mhr-diagnostiquer-la-premiere-etape-du-soin/): Depuis plus de soixante-dix ans, l’Association française des hémophiles (AFH) s’engage aux côtés des patients hémophiles, et de leurs proches, ainsi que de ceux touchés par la maladie de Willebrand, les pathologies plaquettaires et les maladies hémorragiques plus rares. Son réseau permet à chaque personne concernée de trouver écoute et accompagnement, dès le diagnostic et tout au long de la vie. Grâce au Plan national Maladies rares, l’AFH peut s’appuyer sur la filière MHEMO pour mener des actions concertées sur tout le territoire. Ce 17 avril, la Fédération mondiale de l’hémophilie (FMH) organise la Journée mondiale de l’hémophilie sur le thème « Diagnostiquer : première étape du soin ». Un appel mondial est lancé aux gouvernements, soignants et associations de patients pour combler un retard préoccupant : la FMH estime que plus des trois-quarts des personnes atteintes d’hémophilie dans le monde ne sont pas diagnostiquées. Et c’est aussi le cas pour les autres troubles de la coagulation. Même si, en France, le diagnostic de l’hémophilie est satisfaisant, certains professionnels de santé manquent de formation pour reconnaître les MHR. Les personnes particulièrement exposées à ces délais sont celles vivant avec la maladie de Willebrand ou un trouble rare de la coagulation, ainsi que les femmes et les filles non dépistées, longtemps exclues du diagnostic au motif erroné que l’hémophilie serait une maladie exclusivement masculine. Ces retards ont des conséquences et privent des milliers de personnes de traitements pourtant disponibles, et peuvent entraîner des atteintes articulaires permanentes, voire engager le pronostic vital. - [Néphrologie : contrôler ses apports protéinés](https://grandanglesante.fr/dossiers/nephrologie-dossiers/nephrologie-controler-ses-apports-proteines/): Enjeu majeur de santé publique du fait de sa prévalence croissante, la MRC bénéficie aujourd’hui de traitements efficaces. Au-delà des thérapies médicamenteuses, la thérapie nutritionnelle médicale est désormais reconnue par les experts comme un levier essentiel. Elle vise à ralentir l’évolution vers l’insuffisance rénale terminale, à prévenir les complications et à améliorer la qualité de vie des patients. Cette prise en charge repose sur plusieurs piliers : un régime pauvre en protéines (RPP), une restriction sodée, le contrôle de la kaliémie (taux de potassium) et du métabolisme phosphocalcique (phosphore et calcium), ainsi que l’optimisation du statut nutritionnel global avec la prévention du risque de dénutrition. « Les recommandations de la Haute Autorité de Santé et des sociétés savantes internationales (KDIGO, KDOQI) s’accordent pour limiter l’apport protéique à 0,8 g/kg/jour chez les patients atteints de MRC de stades 3 à 5. Selon le stade et le référentiel, cet apport peut être réduit jusqu’à 0,3 g/kg/jour, souligne Laura Salaün, Head of Medical Affairs de Dr. Schär France. Mais, dans la pratique, moins d’un patient sur six atteint cet objectif, comme le démontre la cohorte française prospective Nephrotest. » - [À l’ère de la néphrologie 2.0](https://grandanglesante.fr/dossiers/nephrologie-dossiers/a-lere-de-la-nephrologie-2-0/): L’année 2025 aura été, pour la néphrologie, un tournant majeur, avec plusieurs faits marquants susceptibles de révolutionner la prise en charge des maladies rénales. D’abord, en février, l’OMS a publié une résolution historique, classant la maladie rénale chronique (MRC) comme une affection non transmissible à traiter en priorité et appelant les pays à renforcer prévention et dépistage et à améliorer la prise en charge des patients. C’est la première fois que le sujet figure dans l’agenda mondial de la santé. Et c’est une bonne nouvelle, alors que 600 millions de personnes sont touchées dans le monde et que l’institution prévoit une hausse de 17 % de la prévalence de la maladie rénale chronique dans les années à venir. - [Le rein : un organe à préserver](https://grandanglesante.fr/dossiers/nephrologie-dossiers/le-rein-un-organe-a-preserver/): Pathologie insidieuse, évolutive, aux conséquences potentiellement graves pour la santé des patients atteints, la maladie rénale se traduit par un dysfonctionnement progressif des reins. Ces organes, qui ont pour rôle de filtrer le sang, veillent à maintenir constante la composition du sang, à produire des hormones et des vitamines comme la vitamine D et à contrôler la tension artérielle. En cas de maladie rénale, des substances nocives pour l’organisme s’accumulent, contribuant à détériorer la filtration du sang. Le risque est alors d’évoluer vers ce qu’on appelle l’insuffisance rénale chronique : le patient doit obligatoirement entrer en dialyse, afin de « nettoyer » son sang par le biais d’un équipement médical spécifique. Et c’est également à ce stade que peut être envisagée une greffe de rein, une intervention chirurgicale lourde et qui nécessite de prendre à vie des traitements anti-rejet. - [Lithiases : des calculs récidivants à prendre au sérieux](https://grandanglesante.fr/dossiers/nephrologie-dossiers/lithiases-des-calculs-recidivants-a-prendre-au-serieux/): Les calculs urinaires, scientifiquement appelés lithiases, constituent une pathologie relativement fréquente : 10 % de la population est touchée. Leur incidence augmente en lien avec une alimentation déséquilibrée, et ils entraînent environ 170 000 passages aux urgences chaque année en France. Ces dépôts pierreux, formés dans les tubules des reins, sont parfois éliminés naturellement par voie urinaire. Toutefois, selon leur taille et leur localisation, ils peuvent se bloquer et empêcher l’évacuation des urines. Le patient peut alors souffrir d’une colique néphrétique, provoquant de violentes douleurs lombaires. Outre le traitement antalgique, l’objectif est d’éliminer le calcul, soit en le fragmentant par lithotritie extracorporelle, soit par urétéroscopie souple. Cette technique consiste à introduire un urétéroscope par voie naturelle, via la vessie et l’uretère, afin d’extraire le calcul. - [Données en vie réelle : rendre visible l’invisible](https://grandanglesante.fr/dossiers/maladies-rares/donnees-en-vie-reelle-rendre-visible-linvisible/): Béatrice Baciotti Les données en vie réelle sont des informations de santé collectées lors du suivi des patients, à l’hôpital ou à domicile. Elles permettent d’observer l’usage des traitements en conditions réelles, au-delà des essais cliniques menés sur des populations restreintes. Dans les maladies rares, elles sont essentielles : le faible nombre de patients, la connaissance encore partielle de ces pathologies complexes et l’absence fréquente de médicaments comparateurs compliquent la recherche. Elles représentent donc un levier majeur pour compléter les essais cliniques, mieux comprendre l’évolution des maladies et adapter les stratégies thérapeutiques et les parcours de soins. ## Pages - [TITRES](https://grandanglesante.fr/titres/): .tdi_34 .td_block_wrap{ text-align:left } - [Grand Angle Santé – Donner la parole à ceux qui innovent](https://grandanglesante.fr/): Donner la parole à ceux qui innovent, soignent et repensent la Santé, en plaçant le patient au cœur de l'innovation. - [Contact](https://grandanglesante.fr/contact/): Pour nous contacter merci d'utiliser le formulaire ci-dessous : Votre nom Votre e-mail Objet Votre message (facultatif) Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées par CommEdition à des fins de communications. 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Vous pouvez accéder aux données vous concernant, les rectifier, demander leur effacement ou exercer votre droit à la limitation du traitement de vos données. - [Grand Angle Santé](https://grandanglesante.fr/grand-angle-sante/): .tdi_144 .td_block_wrap{ text-align:left } - [Mentions légales](https://grandanglesante.fr/mentions-legales/): Directeur de la publication : Mr Eric Lista ## Catégories - [A la Une](https://grandanglesante.fr/category/a-la-une/) - [Aidants](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/aidants/) - [Antibioresistance](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/antibioresistance/) - [Audition](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/audition/) - [Biosimiliaires](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/biosimiliaires/) - [Biotechnologies](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/biotechnologies/) - [Bucco-dentaire](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/sante-bucco-dentaire/) - [Cancer](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/cancer/) - [Cardiologie](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/cardiologie/) - [Dermatologie](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/dermatologie-publications/) - [Diabète](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/diabete/) - [Don d'organes](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/don-dorganes/) - [Dossiers](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/) - [Douleurs](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/douleurs/) - [Hématologie](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/hematologie/) - [Hépatologie](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/hepatologie/) - [Immunothérapie](https://grandanglesante.fr/category/immunotherapie/) - [Innovation Santé](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/innovation-sante/) - [L’innovation à suivre](https://grandanglesante.fr/category/linnovation-a-suivre/) - [Maladies rares](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/maladies-rares/) - [Maladies respiratoires](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/maladies-respiratoires/) - [Médecine esthétique](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/medecine-esthetique/) - [MICI](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/mici/) - [Microbiote](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/microbiote/) - [Néphrologie](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/nephrologie-dossiers/) - [Neurologie](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/neurologie/) - [Non classé](https://grandanglesante.fr/category/non-classe/) - [Obésité](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/obesite/) - [Ophtalmologie](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/ophtalmologie/) - [Pédiatrie](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/pediatrie/) - [Pharmacie](https://grandanglesante.fr/category/pharmacie/) - [Points de vue](https://grandanglesante.fr/category/points-de-vue/) - [Rhumatologie](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/rhumatologie/) - [Santé](https://grandanglesante.fr/category/sante-publications/) - [Santé des femmes](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/sante-des-femmes/) - [Santé mentale](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/sante-mentale/) - [Seniors](https://grandanglesante.fr/category/seniors/) - [Sida](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/sida-dossiers/) - [Thérapie cellulaire CAR-T](https://grandanglesante.fr/category/dossiers/therapie-cellulaire-car-t/) - [Tribunes](https://grandanglesante.fr/category/tribune/)